Place au théâtre: Promouvoir l’absentéisme à l’heure de la réforme
Voici un extrait d’une pièce de théâtre fictive. Pourquoi? Parce que c’est tellement surréaliste comme situation que j’aimerais croire que cela provient de l’imagination d’un auteur quelconque!
L’action se déroule dans un immense bureau. Un prof attend, anxieux. Le directeur entre, souriant.
DIRECTEUR: Bonjour Prof! Que puis-je faire pour toi?
PROF: J’ai une question pour vous, Directeur!
DIRECTEUR: Oui, laquelle?
PROF: Eh bien, voyez-vous, j’ai un élève qui n’a pas fait son bilan de fin d’année, car il était absent et cettedite absence n’est pas motivée.
DIRECTEUR: Euh… D’accord. Mais est-ce que cet élève réussissait au cours de l’année?
PROF: Oui!
DIRECTEUR: Ah! C’est simple dans ce cas: il passe!
PROF: ?!?
DIRECTEUR: Oui, car vois-tu, il y a maintenant deux colonnes pour les notes: les résultats au cours de l’année et la note du bilan de fin d’année. Ainsi, dans le cas de cet élève, il ne peut être en échec, car la première démontre clairement qu’il réussissait!
PROF: …
(TRISTE) FIN
Partager ce billet





Il était une fois ,dans une contrée lointaine, une dame qui avait beaucoup de difficultés avec sa tuyauterie. Elle demanda donc au plombier de remédier à son problème. Dans un élan de professionnalisme incroyable, il s’exécuta. La dame fut bien impressionnée et paya cet homme si compétent.
Cependant, il arriva une deuxième et une troisième catastrophe. l’eau fuyait de partout. elle se rappela cet incroyable plombier et , comme la toute première fois , il fit des miracles. Elle le paya encore une fois.
cet été, la dame reçue énormément de pluie (ha ben!) et son sous-sol fut inondé. Pas de problème, il y avait toujours le plombier. Cette fois-ci, il n’a pas installé la tuyauterie à la bonne place, il n’a pas tout rangé à la fin de la journée et il a également fait un trou dans un mur.
La dame s’est dit que ce n’était pas si grave, au fond, il est un enfant de la réforme.
Pour l’encourager, elle le payera tout de même.
Vive la réforme
[...] - Abolir les bilans. Je crois que cela met une pression énorme sur les épaules de nos élèves et de toute façon, pourquoi leur imposer cette charge psychologique gigantesque alors qu’on sait que ça ne compte pas vraiment? [...]